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L’anarchie est morte, vive la démocratie !

L’anarchie, aujourd’hui, c’est un folklore. Se réclamer d’un monde sans ordre revient presque à promouvoir un chaos digne des pires barbaries de notre Histoire. Pour tout dire, tous ceux qui, depuis quelques décennies, se revendiquent comme anarchistes, s’accaparent outrancièrement une fierté et un prestige plus proches de la mystification que de la vertu. Ils sont les idiots utiles à toute réelle entreprise révolutionnaire.

Évolution ou révolution ?

Aujourd’hui encore on nous reproche de franchir certaines limites dans nos critiques politiques, nos analyses sociologiques ainsi que dans notre conception philosophique du monde. Pourtant nous argumentons dans nos divers textes, au fil des mois, le pourquoi et le comment de notre dialectique, démystifiant les rouages et les mécaniques qui font de ce monde ce qu’il est, et conditionnent ce que nous y sommes. Mais reprécisons cela très clairement. 

Le pouvoir du peuple et les assemblées parlementaires

De nos jours, l’ensemble des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils ou les individus pour parvenir au pouvoir ; que cette lutte soit pacifique ou armée, comme par exemple la lutte des partis ou des classes, elle se solde toujours par le succès d’un homme ou d’un groupe et par la défaite du peuple, donc par la défaite de la démocratie véritable.

Pour la législation directe par le référendum

Des nombreuses formes de gouvernement la démocratie a été, et sera toujours, considérée comme la plus élevée et la meilleure. Immédiatement après la démocratie, une forme républicaine de gouvernement est estimée la meilleure et c’est de ce gouvernement que nous bénéficions&;

La différence entre une démocratie et une république est la législation directe.

Le peuple règne et ne gouverne pas

D’après la théorie du suffrage universel, l’expérience aurait prouvé que la classe moyenne, qui seule exerçait naguère les droits politiques, ne représente pas le Peuple ; loin de là, qu’elle est, avec la monarchie, en réaction constante contre le peuple. On conclut que c’est à la nation, tout entière, à nommer ses représentants.

La démocratie est une aristocratie déguisée