socialisme

Manuel Valls en spectre du recours social-national, par Antoine Perraud

Source : , 10-11-2017 L’éconduit Manuel Valls ne s’avoue pas vaincu. Guerrier de la politique, il entame une Reconquistadémagogique, labourant de vieilles ornières et soufflant sur de vieilles braises. Là tout n’est qu’ordre et identité, crise, affres et grondement…

Pour qui votera Lou Nietzsche ?

Pour y voir plus clair, je suis Nietzsche jusque dans l'isoloir pour savoir qui est l'élu de son cœur... Pour qui il votera ou ne votera pas, pour quoi il a toujours déjà voté. Son cœur, vous ne l'entendez pas ? Il bat... se bat pour des maîtres et non pour des contremaîtres. Il s'est toujours battu pour la maitrise et non pour la servitude, pour l'affranchissement et non pour l'asservissement.

Lis tes ratures

Il va peut être falloir cesser de jouer aux idiots et nous débarrasser de tous les mensonges utiles.   Premier chapitre : L'humanisme entretient une fausse idée de l'homme pathétique ou pathologique mais sans rapport avec les hommes affreux, sales ou méchants. Quand un homme se comporte moins bien qu'un chien, il faut le traiter moins bien qu'un chien surtout quand il ne sait rien faire d'autre que mordre ou lécher. C'est dans son être, il ne peut s'empêcher de chercher et de trouver "son maître".   Deuxième chapitre :

Quel est le livre le plus sulfureux de cette rentrée littéraire ?

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

Seuls les cyniques et les rampants peuvent se faire une place au banquet

Messieurs les jurés, Vous connaissez les faits dont je suis accusé : l’explosion de la rue des Bons-Enfants qui a tué cinq personnes et déterminé la mort d’une sixième, l’explosion du café Terminus, qui a tué une personne, déterminé la mort d’une seconde et blessé un certain nombre d’autres, enfin six coups de revolver tirés par moi sur ceux qui me poursuivaient après ce dernier attentat. Les débats vous ont montré que je me reconnais l’auteur responsable de ces actes.

Gauchemardesque !

En matière de religion, il y a des conversions En matière politique, il y a des inversions. Celui qui vous dit le contraire, vous ment Vous pouvez le prendre comme un avertissement Mais notre gauche est à droite... complètement... pleinement! Nous avons voulu un cœur sans raison Nous nous retrouvons avec une raison sans cœur... Et peut-être même sans raison! Insensible et insensée... absurde. En cause le sacré sens des réalités Qui transforme le hasard en fatalité Il n'y a plus d'idéal qui tienne Mais des idées qui conviennent

La démocratie et la notion de pouvoir

La démocratie est un mot dangereux, car on l’utilise sans préciser le contenu sémantique variable qu’il recouvre. Le gouvernement par le peuple. Qu’est-ce que le peuple? Est-ce l’ensemble des hommes qui habitent un même pays ? Est-ce le plus grand nombre? L’ensemble des individus gouvernés par une oligarchie ? La partie la moins aisée, la moins instruite d’une nation, et la moins instruite de quoi ?

Si on ne leur obéit pas…

Le monde n’est pas près de changer. Et cela convient parfaitement à nos bourgades repues de petits fonctionnaires vaniteux et de populace aliénée. Qu’on soit partisan du mérite ou prosélyte de justice, qu’on soit rebelle de papier ou réac médiatique, c’est toujours la même rengaine : on érige, pour nous représenter, des hommes qui n’ont, tout compte fait, qu’une seule ambition : accéder puis se maintenir au pouvoir.

[Socialisme 2.0] 2014, Valls enterre le socialisme : “Il faut en finir avec la gauche passéiste”

Fa-bu-leu-se interview de Manuel Valls parue dans le Nouvel Obs du 23 octobre 2014. Belle leçon de libéralisme (en jaune)&; Je ne commente pas (trop) à ce stade, pour ne pas sombrer dans une inévitable vulgarité. Condoléances aux cocus cependant.

Bipartisme congénital

Pendant que Hollande peaufine son discours du 14 juillet, Sarko tente de revenir sur les devants de la scène politique française. Ainsi le pouvoir oscille inlassablement entre discours et parade, histoire de satisfaire les caprices de l’oligarchie financière tout en subjuguant les électeurs-esclaves.