Spinoza

L’enfer de Lance

Beaucoup connaissent désormais notre maxime : Il n’y a pas d’innocents, soit on sauve personne, soit on sauve tout le monde. Il semblerait que Stephen Frears, le réalisateur de The program ne la partage pas. Ainsi, il profite du grand écran pour déshonorer un homme ayant pourtant déjà fait son mea culpa, et pour cracher, avec indécence, sur l’un des sports les plus populaires en France : le cyclisme.

Ni rire, ni pleurer mais comprendre

La plupart de ceux qui ont parlé des sentiments et des conduites humaines paraissent traiter, non de choses naturelles qui suivent les lois ordinaires de la Nature, mais de choses qui seraient hors Nature. Mieux, on dirait qu’ils conçoivent l’homme dans la Nature comme un empire dans un empire. Car ils croient que l’homme trouble l’ordre de la Nature plutôt qu’il ne le suit, qu’il a sur ses propres actions une puissance absolue et qu’il n’est déterminé que par soi.

Faut-il réviser l’Histoire pour appréhender la vérité ?

Difficile d’écrire aussi raisonnablement qu’un Spinoza. Une philosophie agencée suivant l’ordre géométrique ; une Ethique par delà toute cacophonie lyrique. Pourtant ce chef d’oeuvre de la pensée occidentale a malheureusement peu inspiré les hommes, plutôt enclins à justifier leurs errances par la kyrielle de fables saturant notre Histoire depuis ses balbutiements littéraires.

La femme et son double

Avec le temps, il m'arrive de temps en temps d'accéder à quelque vérité située hors du temps... Singulière au singulier... Une sorte de dialogue intérieur entre le cœur et l'âme. L'instant mystique Où l'on se dit tout ce qu'il y a à dire Parce qu'on a vu, ce que personne n'a pu voir La lumière dans le noir. - Comment trouves-tu l'homme ? demanda le cœur à l'âme - Je ne l'ai pas trouvé, je le cherche. - Et que cherches-tu si désespérément ? - Je cherche quelqu'un à qui il suffit de boire de l'eau pour devenir ivre... À qui une bouchée de pain suffit pour vaincre la faim...