Thomas Sankara

Thomas Sankara est mort criblé de balles

Abattu comme un chien. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara a été criblé de balles par ses assassins devant la villa du Conseil de l’entente, siège du Conseil national de la révolution (CNR) où il présidait une réunion. On se doutait que la mort du capitaine avait été brutale et que les tueurs manquaient de panache. La présentation, hier mardi à Ouagadougou, du rapport d’autopsie du corps présumé du président du Burkina Faso lève toute forme de doute.

Quel est le livre le plus sulfureux de cette rentrée littéraire ?

Peut-on dire la vérité en démocratie ? Pourquoi personne ne se souvient de ce qu’il a fait le 29 septembre 2008 ? Qui de Sarko ou Hollande est le pire criminel de guerre ? Comment Chavez organisa-t-il une politique en faveur de son peuple ? Pourquoi nos élections présidentielles engendrent-elles toujours un bipartisme congénital ? Pourquoi être socialiste aujourd’hui ça n’est pas voter pour le candidat socialiste ?

L’anarchie est morte, vive la démocratie !

L’anarchie, aujourd’hui, c’est un folklore. Se réclamer d’un monde sans ordre revient presque à promouvoir un chaos digne des pires barbaries de notre Histoire. Pour tout dire, tous ceux qui, depuis quelques décennies, se revendiquent comme anarchistes, s’accaparent outrancièrement une fierté et un prestige plus proches de la mystification que de la vertu. Ils sont les idiots utiles à toute réelle entreprise révolutionnaire.

Un système d’épouvantails et de pions

Les plus grands criminels de la planète ne sont pas les Bachar, les Ben Laden ou autres Kadhafi. Bien au contraire, combien même ils peuvent être de vrais résistants, on les diabolise et les utilise surtout comme épouvantails. Les vrais malfaiteurs, eux, ne se donnent jamais en spectacle comme un Hitler au meilleur de sa forme, mais sont d’autant plus dangereux qu’ils agissent derrière le rideau… Vous ne les voyez donc pas, et pourtant, ils nous gouvernent, nous manipulent comme si nous étions des pions. Des “pions de casino” comme le disait si bien Thomas Sankara :

Pour en finir avec notre diktacratie

Quelques compagnons dissidents, aux idéaux malgré tout bien distincts, aiment à stigmatiser nos aspirations politiques originales en n’hésitant plus à railler notre « démocratite » aigüe. Une maladie émergeant en Grèce à l’ère de Périclès et trouvant son acmé quelques siècles plus tard, sur une terre d’anciens esclaves, dans les Russies oubliées.

Blaise, fais tes valises !

Les de Blaise le fuyard pourraient être prochainement écourtées. Au Burkina Faso, le Premier ministre de transition, Isaac Zida, entend rouvrir entièrement le dossier de l’assassinat de Thomas Sankara, perpétré lors du coup d’Etat qui a porté au pouvoir Blaise Compaoré, il y a 27 ans.

Blaise Compaoré, l’homme qui se désintègre ?

Les manifestants de la place de la Nation, à Ouagadougou, sont trop jeunes pour avoir connu le Burkina Faso – « pays des hommes intègres » &; de feu le capitaine , dont l’assassinat en 1987 porta au pouvoir l’actuel président burkinabè,

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes

Caracas, 22 février 2013. Frères et sœurs, Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et toute mon espérance pour le déroulement de ce III° Sommet tant attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.