tragédie

Bakht et Bakhta

Dans les années 60, une professeure de français tomba folle amoureuse de son élève, alors âgé de 17 ans. On lui intenta un procès pour détournement de mineur. Elle a fini par se donner la mort en désespoir de cause. Cette histoire a été adaptée dans un film intitulé : "Mourir d'aimer" avec Annie Girardot.

Comment se débarrasser de ses « mots » de tête ?

Que faire pour se tirer d'affaires ? Pour retrouver son éclat ou son rayonnement ? Pour se débarrasser des humeurs malsaines et de tout ce qui est obscène ? La vieille pub ne s'y est pas trompée : il faut éliminer, liquider, évacuer tous les déchets. Les grecs avaient un mot sublime pour l'exprimer : La catharsis... la solution cathartique... L'absolution cathartique.  

La Tragédie Française

 
La tragédie française n'a rien à envier à la tragédie grecque. Il y a le même tiraillement entre devoir et pouvoir. La même dette. La même requête. On ne s'en sort pas parce qu'on ne cherche pas à s'en sortir. On ne désire ni vivre, ni mourir ! Mais pâtir, en pâtir. Comme si souffrir faisait jouir ou réjouir. Les grecs font du théâtre. La France fait du cinéma. Son cinéma. Elle projette le mal pour se faire du bien.

Les copies qu’on forme

Je suis désolée... d'être D'être la personne chargée de vous l'apprendre C'est à n'y rien comprendre Je ne me demande même pas Ce qui va le plus vous surprendre Le tragique ou l'anecdotique Le pendu ou l'envie de se pendre. Ouvrez bien grandes vos oreilles Car plus rien ne sera plus pareil...   Je vais vous décliner la parole de l'ecclésiaste Pour que vous saisissiez l'horrible contraste : "J'ai tout vu en ma vie de vanité : Tel juste qui périt par sa justice, Tel méchant qui survit par sa méchanceté"

Entre tragédie et chaos

« Il n’y a pas d’innocents ! » rétorqua Emile Henry au juge lui reprochant de s’en être pris aux habitués du Terminus dans la soirée du 12 février 1894. Le jeune terroriste avait patiemment attendu que l’éminent café de Saint Lazare soit bien peuplé pour lancer sa marmite pleine d’explosifs.