travail

Envoyé spécial. Un travail, mais pas de toit

Source : , 21-03-2019 Chaque matin, ils vont travailler, passent leur journée avec leurs collègues, leurs clients. Mais en fin de journée, ils ne rentrent pas chez eux car ils n’ont pas de logement.

Contez et ne comptez pas !

Toute peine mérite salaire : le conte est bon, pour les brutes ou les truands. Ça en dit long sur la peine, le mérite et l'air du temps. Ça ne nous dit pas si cette peine vaut vraiment la peine ? Si on ne perd pas plus qu'on y gagne... Je me demande même si les attributs du bien, du beau et du vrai peuvent être rétribués Combien ça coûte ? Combien ça rapporte ? Justement rien.

Les deux bouts de la République

Cette ruée vers la rue est notre salut Petit à petit, nous allons réécrire les mille et une nuits Que signifie pour nous "la République" ? Sinon que l'État c'est nous Qu'il ne peut pas y avoir d'État sans nous Ce n'est pas seulement notre droit mais notre devoir de reprendre le pouvoir... REPRENDRE LE POUVOIR Nous ne serons plus endormis, ni assis mais DEBOUT Pour nous soustraire à la pesanteur Pour changer l'ordre des valeurs   Il n'y aura plus de discours politiquement correct Sans l'entremise de notre démocratie directe.... Je te parle, pour que tu m'écoutes

Niais ou Indignés ?

Les plus jeunes sont indignés parce que les plus vieux les prennent pour des niais. Ils en ont assez du marché, des marchands, des marchandises... Ils ne veulent plus entendre parler de crise, ni de gestion de la crise. Ils n'opposent pas leur rêve à la réalité, Mais proposent de les réconcilier, en réalisant leur rêve.   Mais quel rêve ? Le plus ancien, le plus nouveau : avoir une prise sur le réel. Avoir leur mot à dire même si ça ne veut plus rien dire. Disons : un peu plus de tact, de contact et donc d'impact. Être une figure en acte au lieu de figurer pendant les entractes.

Deuxième « nuit debout » à Paris

Sylvain Baron a pris la parole la nuit dernière aux alentours de minuit devant les manifestants encore présents à la Place de la République pour leur expliquer sa vision sur la suite du mouvement. 

La manifestation contre la loi travail se termine en affrontements

Environ 25 000 personnes ont défilé ce jour à Lyon contre la loi travail. Le cortège est parti du 8e arrondissement jusqu&;à la place Bellecour (3e arrondissement). Vers 16h40, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l&;ordre. Le calme est revenu vers 18h30, une vingtaine de personnes ont été interpellées dont deux ont

La représentation est une imposture !

Ca fait quatre ans qu’on tente d’expliquer, de démontrer en quoi l’élection alimente notre servitude politique. « Pas de substitut au pouvoir du peuple » ; « la représentation est une imposture » ; « au pire nos élus sont corrompus, au mieux à vendre » ; quel banquier s’est plaint du suffrage universel ? ». Quatre ans qu’on a beau faire, il n’empêche la mascarade persiste. Notre diktacratie s’en porte même à merveille.

Les infos dont on parle peu n°107 (6 novembre 2015)

Nous mettons à votre disposition toutes les semaines quelques informations passées totalement inaperçues dans nos médias mais qui peuvent être importantes. Nos liens Soutenir le Kiss Kiss Bank Bank de l’Agence Info Libre La lettre d&;Analyses et d’Informations Libre n°7 (novembre 2015) Infos internationales Syrie : Moscou frappe, la coalition fait une pause Syrie :

Besoin d’achat et savoir d’achat

Dans sa nature première, l’homme fraîchement civilisé, respectant les cycles biologiques, produisait et consommait à l’exclusive de la juste satisfaction de ses besoins organiques. Par quel malheureux processus l’homme moderne est-il rentré dans cette folle logique de consommation sans fin ? Par quelle subtile ingénierie sociale en est-il arrivé à convoiter tant d’objets frivoles ? La dérive consumériste peut s’appréhender comme une inflation du principe des plaisirs.

Employez-vous vous-mêmes !

C'est le 1er mai ! Oui, mais je n'ai pas assez d'argent pour vous offrir un petit brin de muguet... Et pour ne pas gâcher la fête ou essuyer une nouvelle défaite, je crois avoir "une idée"... Et je vous fais une fleur en vous offrant autre chose qu'une fleur : une valeur, une vraie valeur qui vous dispense de tous les bouquets, parce qu'elle vous donne à penser. Penser au travail c'est devenu aujourd'hui un travail pour toute pensée digne de ce nom et de cette distinction. À la vitesse où vont les choses, il faut creuser pour voir ce qu'il y a derrière la prose.

Il n’y a pas d’innocents

  Galvanisé par ma petite bourgeoisie urbaine, j’ai longtemps cru à la destinée tragique de l’Homme. Celle qui sauve votre conscience quand elle perçoit, trop lucide, qu’elle collabore si aveuglément à cette machine infernale fabriquant du désordre social. La vie est une vraie loterie : bien né, bien éduqué, bien logé, grande sera la probabilité de réussir là où ceux moins bien lotis luttent pour survivre. Mais ça tout le monde le sait, tout le monde le dit.

Marche ou crève

Enfin une éclaircie, un rayon rasant mes espoirs en déclin, un instant où derrière mes paupières closes, un soleil acrylique pénètre mon crâne et l’irradie d’un orange incandescent. Respirer. Ralentir la cadence&; Quelques secondes. Ressentir chaque pulsation&; Juguler la pression de ce quotidien toujours plus hostile…

Le salariat béat

Il en est de certains salariés comme de ces animaux de compagnie en état de dépendance affective vis à vis de leur maître. Après tout, leur patron leur reverse un salaire, et ils leur doivent donc les bienfaits qui en découlent : confort matériel et position sociale, tout ce qui constitue une vie bien remplie et épanouissante de petit boy-scout docile.

Bourgeoisie et propagande chez Victor Hugo

Il y a quelques mois j’accompagnais un groupe d’enfants visiter la maison de Victor Hugo, Place des Vosges. Une « visite culturelle » pour agrémenter les vacances de nos petits parisiens privés d’exode estivale. Heureusement, nous fûmes confiés à une conférencière inspirée nous contant de belles histoires de grand père !

Sociologie de l’entreprise

Depuis la révolution industrielle, outre l’évolution technique de ses moyens de production et la division du travail,  l’entreprise a œuvré pour un changement radical de sa représentation auprès du consommateur. La dépréciation de la valeur d’usage au dépend de la valeur d’échange,  l’obligation de maximiser ses profits afin de contenter investisseurs et actionnaires a poussé le monde entrepreneurial à investir une part significative de ses avoirs en campagnes marketings.

Pourquoi travailler huit heures par jour ?

Trois millions de chômeurs en France, 600 000 en Belgique pour quatre millions d’actifs, 50% des jeunes au chômage en Espagne, plus de 10% de demandeurs d’emplois sur l’ensemble de la zone Euro.

La semaine de trois jours de travail : un modèle pour l’avenir … ?

L’augmentation de l’espérance de vie dans les sociétés développées n’est pas le produit exclusif de la science, c’est aussi le résultat de meilleures conditions de vie associées à une diminution notable du temps de travail&;

Esclavage : entre abolition et évolution

Voici l’esclavagiste ; voici son champ. Voici quelques centaines d’hommes, achetés au prix élevé. Voici une première journée de travail effectuée, à battre le blé ; les travailleurs, à l’unisson ; les gestes se répétant, pénibles. La chaleur tapante, certainement. Une dizaine d’heures harassantes. Les esclaves exigent quelques bienfaits: de quoi manger, de quoi boire, de quoi être propres. Comment pourraient-ils travailler autrement, s’ils ne sont point en forme ?

Homo-consommatus

Le projet est désormais accompli. Nous assistons à la naissance d’une espèce nouvelle, l’avènement de l’homme post-contemporain, j’ai nommé l’homo-consommatus.

Un hôpital grec sous contrôle populaire

La déclaration suivante a été diffusée par les travailleurs : 1. Nous constatons que les problèmes actuels et durables de l'ESY (le système national de santé) et des organisations apparentées ne peuvent être résolus par des demandes spécifiques et isolées ou concernant nos intérêts particuliers, car tous ces problèmes sont le fruit d'une politique gouvernementale antipopulaire plus générale et du néolibéralisme mondial.