Union-européenne

L’Europe institutionnelle est l’ennemie des peuples

Les élections menées en Grèce au cours de l’été 2015 témoignent d’un fait historique majeur. Elles ont montré l’incapacité d’un gouvernement pleinement plébiscité par son peuple à mettre en œuvre les lignes directrices d’un programme ouvertement orienté contre la politique d’austérité européenne.

L’Europe à l’heure de la faim

Des enfants qui piochent dans les poubelles, d’autres qui ne parviennent plus à parler tant leur état de santé est précaire, niveau de sécurité alimentaire proche de certains pays africains, cette situation peu commune est celle vécue par la Grèce depuis de nombreux mois. Une situation qui annonce le retour de la misère caractérisée en Europe&;

Contre le travail jusqu’à 67 ans !

Sourd à la grogne populaire et aux mobilisations de rue répétées, le conseil des ministres de Belgique a adopté l’avant-projet de loi portant l’âge de la retraite à 67 ans pour l’horizon 2030. Une mesure absurde, inconséquente et inopportune quand 600 000 belges sont déjà touchés de plein fouet par le chômage. Une orientation qui pourrait concerner à terme toute l’Europe.

Traité transatlantique sauce canadienne

En marge du létal Traité transatlantique, se négocient d’autres traités, dans la même discrétion et pour le même malheur des peuples. Parmi ces traités, notons le projet d’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada : l’Accord Economique et Commercial Global (AECG). Les minces informations qui suintent à propos de l’AECG en font une sorte de copier-coller du Traité transatlantique, mais avec cette fois-ci le Canada dans le rôle du mieux armé pour phagocyter son «  partenaire  ».

Pour un retour à l’Europe des frontières ?

Bon nombre de nos contemporains  s’interrogent sur les réels bénéfices que nous tirons de la consolidation de cette Europe aux frontières effacées.  Pour l’opinion publique, le tournant décisif de « l’Acte unique » et  ses quatre grands principes de circulation (circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux) n’auront  servi en dernière instance que les seuls intérêts des multinationales et du grand capital.

Votre opinion ne compte plus

Nous le peuple, servons le pouvoir d’une bourgeoisie, qui au cours des deux derniers siècles a acquis les outils nécessaires à notre soumission : les appareils politiques et le pouvoir militaire, les réseaux médiatiques et leur culture de masse, alimentés par leur exponentiel pouvoir économique.

La fête à Bibi

Ce mercredi 17 décembre 2014, Bibi la menace n’avait pas l’âme latino à se trémousser au son des salseros en éclusant les Cuba Libre. Son courroux n’avait d’égal que sa très mauvaise humeur, toute noire, celle des jours où il ne fait vraiment pas bon sortir un petit sioniste, un gros non plus.

Travail, compétitivité et pauvreté

Le conseil central de l’économie belge rapportait qu’en un peu plus d’une décennie les dividendes perçus par les actionnaires avaient doublé. Une tendance que corroborent les analystes français : pour l’année 2013, une progression moyenne de 5% des dividendes pour les entreprises du CAC 40 est annoncée. En dépit d’une accumulation de richesse toujours plus conséquente, le monde entrepreneurial se borne dans sa logique de réduction des salaires au nom de la compétitivité.

Le système ou les Hommes ?

Partons du postulat que nous voulons œuvrer pour le bonheur du plus grand nombre. Au travers de ce paradigme, chacun donne à voir son système de gouvernance idéal. Des royalistes convaincus, aux partisans d’un communisme prolétarien, en passant par les adeptes de la démocratie libérale ou par les sympathisants d’un régime parlementaire exclusif ou encore théocratique, et j’en passe… tout le monde semble posséder la formule magique.

La diktacratie contre le peuple

La diktacratie n’a peur d’aucun parti. Par contre elle craint le peuple ! Elle craint le peuple conscient de lui-même, c’est-à-dire capable de se fédérer autour de ses intérêts fondamentalement communs.