voeux

L’anti-capitalisme est devenu tendance.

Si vous lisez qui fait la synthèse du bilan de l’année 2018 et de ce que l’on peut attendre en 2019, vous y trouvez la mère d’un discours analytique officiel convenu: tout change, et le temps où l’ancien résiste encore et le nouveau  n’est pas encore là.

Qui dit nouvel an… dit bilan !

Pardon si ça vexe que mon texte n'ait pas de sexe. Je consterne... parce que je ne suis pas du tout moderne. J'ai rarement, presque jamais, le moral en berne. Je ne suis pas intéressée et je paye cher le fait d'être désintéressée. Parce que j'estime que la beauté n'est belle que si elle reste gratuite. La vérité ne peut être un parti pris, c'est l'œuvre d'une vie, si et seulement si elle est dûment remplie... voire accomplie. Qu'est-ce que je dois ? Qu'est-ce qui est dû ? J'existe pour souligner ce trait d'union entre l'être et le devoir.

Mes meilleurs vœux

Parmi mes vœux, je ne peux m'empêcher de songer au meilleur d'entre eux : le concept de Dieu. Un être parfait. Qui dit mieux ? Un ciel bien au-dessus des cieux. Un océan de lumière qui vous paraît silencieux. Y prétendre, ce n'est pas être prétentieux, mais être amoureux du plus majestueux. Et même si vous n'y êtes pas sensible, ne soyez pas irrévérencieux. Dieu est Dieu, nom de Dieu...   L'être suprême, la solution de tous les problèmes. Rien n'a de sens, si on fait abstraction de sa transcendance. Nul n'est présent sans sa présence... qui raccorde l'essence à l'existence.